• (Personnage de Plume de Choucas)

    Prénom : Mercurio

    Surnom: La rose rouge

    Age : 29 ans

    Sexe : Mâle

    Peuple : Rodentien

    Apparence et image :

    Armello

    Mercurio est un rat de bonne taille pour un rodentien, mais il est bien plus petit que la plupart des gens qu'il côtoie au quotidien (tant à la cour que parmi ses mercenaires). Il a le poil brun et les yeux d'ambre, et il apprécie les habits élégants et de bonne coupe. Il porte plusieurs anneaux de métal à chaque oreille, et une rumeur dit qu'il en porterait autant que le nombre de mort causée dans la semaine... une rumeur idiote si on le connait un peu mieux, car il cultive autant le secret que l'élégance.

    Image IPB

    (je ferais des images plus persos quand j'aurais le temps, car je crois que je vais bien l'aimer...)

    Caractère :

    Comme dis précédemment, Mercurio est quelqu'un de remarquablement réservé... sur ce qui concerne son métier. Il se délecte autrement des ragots de la cour et des intrigues croustillantes.

    Grand stratège militaire et politique, il se considère plus comme un membre de la cour que comme un mercenaire. Son plus grand désavantage est bien sûr de n'avoir pas de noble ascendance à faire valoir, pas de second nom derrière le sien. Mais comme pour le reste, il essaye bien de le tourner à son avantage : qui irait se méfier des intérêts d'un vulgaire mercenaire ?

    Intérêts justement aussi obscurs que le parcourt de cet as de la dissimulation. Que veut-il, en fin de compte ? Pour qui fera-t-il pencher la balance, pour les intérêts de qui mettra-t-il ses hommes à disposition ? Et quel but caché poursuit-il à travers ça ? Aurès seul le sait. Mais ce qu'il y a de sûr, c'est que pour arriver à un tel poste avec une si misérable naissance, il a dû être suffisamment retord et ambitieux.

    En guerre, et à travers ses ordres, il ne fait preuve de miséricorde que lorsque cela lui chante. Ce qui ne signifie pas qu'il apprécie les massacres et le sang coulé sous ses ordres : au contraire. Mais il ne rechignera pas à faire un coup bas si il pressent qu'il est nécessaire à ses fins. D'ailleurs, on dit que son surnom vient autant de la délicate rose de rubis qu'il agrafe toujours à ses habits lors de ses sorties officielles que de la couleurs des pavés d'un village qu'il quitte après avoir fait son office.

    Outre cela, il est de bonne compagnie en société. L'esprit vif, la langue bien pendue, avec parfois une touche de flagornerie. On dit souvent de lui que, si il se débrouille bien lame en main, s'est toujours sa langue la mieux aiguisée.

    Profession exercée : Condotière, à la tête d'une compagnie libre de plusieurs centaines de mercenaires. Et conseiller royal.

    Histoire et famille : Mercurio n'est pas né d'une riche famille. Ils vivaient à Ondémeraude, lui, sa mère et ses nombreux frères et soeurs. Son père était messagers, c'est pourquoi il était peu présent au foyer, et peu payé aussi. Mais il n'osait pas quitter son poste : en tant que rodentien (et rat qui plus est), il craignait trop de se retrouver à la paille et d'y entraîner sa famille. Ce sujet était synonyme de discorde lors qu'il était de retour entre deux missions. Il était si peu présent, et les enfants mangeaient trop pour tenir plusieurs mois avec si peu de temps et d'argent !

    C'est à peu près à l'âge de dix ans que Mercurio réalisa sa première mission sur les trace de on père. Pour ramener de l'argent à sa mère, et ne plus être une bouche inutile (il n'était pas le premier ni le dernier de sa fratrie à se mettre à l'ouvrage). Il avait apprit à lire assez tôt grâce à son père : un bon messager devait savoir lire pour suivre les indication de ses maîtres.

    C'est pendant cette période de vagabondage que le jeune rat fit ses premières connaissances. Il était déjà vif et spirituel, et il avait un don pour s'attirer la sympathie des autres. Au bout de quelques voyages, il avait déjà un réseau d'"amis" dans pratiquement tout les duchés du royaume. Et il ne s'arrêta pas là. Il n'avait aucune envie de terminer comme son père, à courir après l'insaisissable comme un fou après son ombre. Alors il commença à s'engager dans des missions plus "sérieuses".

    A 15 ans, il signa son premier contrat d’assassinat. Au cour de ses péripéties, il avait fait la connaissances avec des herboristes et des apothicaires de tout poil, des mercenaires et des roturiers. Il avait apprit les bases de ce qui allait devenir son métier.

    Doué en dissimulation et en espionnage, il crut qu'il avait trouvé sa vocation. Il envoyait encore de temps en temps à sa famille une partie de ses gains, car il n'avait plus de problèmes pour gagner sa vie. Mais un jour, ce fut la révélation : après tout, quelle était la différence avec son ancien rôle ? Il était mieux payé pour tuer que pour distribuer des lettres, mais il n'avait pas plus de but. Ses commanditaires appréciait son absence de scrupules, il pouvait donc facilement trouver de quoi manger, mais comme on dit souvent : "il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. Il enrageait presque d'avoir mit plus de 16 ans à s'en rendre compte.

    C'est à partir de ce moment que sa longue ascension débuta. D'assassin, il devint mercenaire avec quelques autres pauvres bougres en manque d'argent. Son éloquence fit rapidement de lui le "chef" improvisé de la petite troupe, et tout se passa pour le mieux. Il séduisait à ravir leurs employeurs, et les mercenaires manquaient rarement à leurs rôles. La troupe s'agrandit aux fils des mois, et Mercurio gardait sa place. A à peine 20 ans, il était devenu officiellement chef d'une petite cinquantaine de coupes-jarrets en tout genre, et remplissait ses premiers contrats auprès de nobles.

    On ne tarda pas à le considérer comme un mini-condotière, et il trouvait que ce titre lui allait à ravir. Il commençait à marcher dans la cour des grands, et lorsque sa compagnie dépassa le stade de la centaine d'hommes, il s'autorisa à se considérer lui-même comme tel.

    Il n'avait plus aucun rapport avec sa famille. Plus d'envoi d'argent, plus de nouvelles. Plus de piste à remonter pour les fouineurs qui voudraient le discréditer. Sa renommée croissait rapidement et sa troupe avec. Il avait parmi ses hommes non seulement des roturiers, mais aussi de véritables guerriers qui s'avéraient très efficaces. On essaya aussi de prendre sa place, mais il n'en démordait pas. C'est dans ces années là qu'il acquit la rose de rubis à laquelle il doit aujourd'hui son surnom.

    A 23 ans, on peut considérer de source sûre qu'il possédait déjà le titre officiel de condotière et que la compagnie libre des Lames de Sang avait déjà servit plus d'une demi-douzaines de seigneurs différents.

    Aujourd'hui, en cet an 882 de l'Age d'Or, Mercurio se trouve à l'apogée de sa carrière. Grand Condotière d'une Compagnie libre de plus d'un millier d'hommes de tous peuples, stratège reconnu et conseiller royal. Il lui arrive encore de se salir les mains en personne, mais de façon beaucoup plus rare que durant son adolescence. En tout cas, tant qu'il n'est pas sur un gros contrat.

    Où s'arrêtera-t-il ? On se le demande encore... sans doute à la mort.

     

    Blason personnel : N'étant pas de noble famille, il n'en a pas. Mais sur les papiers officiels, il s'est créé un seau représentant une délicate rose stylisée.

     

    "A la cour, nous voyons les pétales. Mais nous avons trop tendance à oublier les piquants qui se cachent derrière."

    Tibault Belleplume, érudit à la cour de Roquembrun (décédé à ce jour d'une maladie foudroyante)


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